J'ai lu la méthode Live Mentor. Petit résumé de ce que j'ai retenu pour le mettre en pratique.

Dernière mise à jour : juin 27


Vous l'avez peut-être vu passer sur mes posts estivaux, j'ai profité de mes vacances pour préparer ma "rentrée entrepreneuriale". J'ai du coup écouté quelques livres inspirants sur la plage ou dans la voiture : Miracle Morning de Hal Elrod (j'y reviendrai dans un autre article), l'Art de la Guerre de Sun Tzu (euh...je sais pas si j'ai envie d'y revenir à celui là) et donc la Méthode Live Mentor de Alexandre Dana dont j'ai envie de vous parler ici.

Déjà, il faut savoir que c'est un livre particulièrement compliqué à écouter quand on l'écoute comme moi au bord de la plage sur son téléphone.


Il est en effet tellement riche en bon sens et conseils pertinents, que tu es obligé de t'arrêter toutes les 5 minutes pour prendre des notes. Et prendre des notes sur le sable, c'est dangereux. Le SAV de mon Google Pixel sans souvient d'ailleurs encore.


En tout cas, tant que mon téléphone marchait encore, j'ai réussi à prendre des notes que j'avais très envie de vous partager dans un article.


Et cet article, j'aurai voulu, pu, dû d'ailleurs l'écrire avant même d'avoir lu le livre d'Alexandre. J'ai en effet retrouvé dans son livre tout un tas de concepts, valeurs, conseils autour de entrepreneuriat que j'avais déjà en tête (ou dans un Google Docs) et auxquels j'adhère parfaitement. Sauf que lui, il les a partagés, expliqués et illustrés avec le talent et les exemples concrets qui font passer un truc qu' "on a compris" a un truc qu'on met en pratique car "on est convaincu".


Donc, voici les 11 points que j'ai retenu du livre La Méthode Live Mentor, 12 étapes pour libérer l'entrepreneur qui est en vous et avec lesquels je suis parfaitement aligné.


1. L'école n'est pas l'endroit l'idéal pour apprendre à devenir entrepreneur. Surtout quand on y est bon élève. On y apprend ni la remise en question ni l'échec. Et du coup c'est compliqué après de monter des projets qui ressemblent toujours à des montages russes.


2. Au delà de la liberté organisationnelle (et éventuellement financière si ça marche), être entrepreneur c'est aussi surtout la liberté d'être soi-même. Et je pense qu'il faut un bonne dose de confiance en soit pour ne pas avoir peur du regard / jugement des autres quand on se lancer dans un projet entrepreneuriale, sinon on arrête vite.


3. Un entrepreneur doit avoir une vision forte, ou au moins l'intime conviction que son projet doit exister, sinon on arrête vite #2.


4. Une des clés du succès c'est toujours de donner avant de recevoir. 5. L'objectif d'un entrepreneur ne doit pas forcément être de grandir à tout prix (ou de vendre à tout prix). 6. Une des priorités quand on monte un projet, c'est de créer sa newsletter. Bon là je ne peux que être d'accord évidemment #emailing :)


7. Un entrepreneur est en général très exigeant avec les autres. Tout simplement car il a sacrifié des choses de son côté. Néanmoins les succès ou les sacrifices du passé ne doivent pas impacter les choix qu'il fait aujourd'hui. Le passé n'est en effet pas un "coût irrécupérable" mais un "investissement pour l'avenir".

Au delà de ces "généralités pertinentes" sur l'entrepreneuriat, j'ai surtout bu les paroles d'Alexandre sur 4 points qu'il aborde dans son livre. Et qui sont aussi à la base du nouveau projet entrepreneurial que je suis en train de mettre en place (pour en savoir plus, n'hésitez pas vous inscrire à ma newsletter)


8. Il vaut mieux passer du temps à faire progresser ses forces que du temps à corriger ses faiblesses.


9. Il faut avoir l'humilité de reconnaître qu'on ne sait pas tout faire. Et au passage, admettre que ce qui est difficile pour l'un et facile pour un autre. Du coup, histoire de gagner du temps il ne faut pas hésiter à provoquer des rencontres avec des gens qui peuvent vous aider / résoudre un problème / donner un avis. Et avec le web, c'est d'ailleurs désormais plus facile que jamais. (Et ca va encore bientôt se simplifier :) )


10. Beaucoup de gens sont doués, voir experts sur des sujets, mais ils n'ont parfois pas assez de confiance en eux pour l'admettre (et donc en faire profiter les autres). C'est le syndrome de l'imposteur. Une des belles manières de l'outre-passer c'est de fêter ou de se rappeler de ces succès. J'ai d'ailleurs moi même un petit répertoire Google Drive dans lequel je stocke les "trucs dont je suis fier". Et c'est top de s'y replonger parfois.

11. Le truc le plus cher du monde, c'est le temps.

Voilà pour le petit résumé de ce que j'ai retenu. Pour le reste je vous invite à lire le livre d'Alexandre Dana en cliquant ici (garanti sans lien d'affiliation).



PS : en fait, en y réfléchissant bien je suis aligné avec le livre d'Alexandre qu'à ...99%. J'ai trouvé un petit point sur lequel je ne suis pas totalement d'accord. Pour Alexandre, si on a un vision forte sur un sujet il faut s'y consacrer à fond. Et donc être slasheur (multiprojet, plusieurs trucs à la fois) n'est pas compatible avec être entrepreneur.

A mon sens on peut avoir plusieurs projets forts en parallèle, c'est juste une question d'organisation, d'humilitée de bien s'entourer et en plus, bien souvent ces projets s'enrichissent mutuellement quand on les a tous en tête.

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