Natur on board
Constat
Dans la quasi-totalité des comités de direction et conseils d'administration, la nature n'a aucune voix.
Alors que 100% des entreprises dépendent de près ou de plus loin de la nature. Elle leur fait d'ailleurs des apports en nature (au sens littéral du terme). Cette dépendance et réelle, stratégique. Hors les décisions stratégiques se prennent en tenant compte des actionnaires, des salariés, parfois des clients mais jamais du vivant directement. Les démarches RSE ou les bilans carbone restent des exercices de reporting après coup, pas un vrai pouvoir de décision donné à la biodiversité en amont.
Le résultat, c'est des décisions qui restent court-termistes et centrées sur l'humain, même dans des entreprises qui se disent engagées, simplement parce qu'il n'existe personne autour de la table dont le rôle est de défendre le vivant.
Solution
Un service qui donne à la nature une place formelle dans la gouvernance d'une entreprise, avec deux niveaux d'engagement possibles :
un siège observateur, où un représentant indépendant de la nature assiste aux réunions de direction pour conseiller et faire remonter les enjeux de biodiversité
un siège décisionnaire, où ce représentant dispose d'un vrai droit de vote, pondéré selon l'impact écologique de chaque décision
Avant de se lancer, un diagnostic permet à l'entreprise de mesurer où elle en est dans l'intégration de la voix de la nature dans ses instances, pour savoir quel niveau d'engagement est réaliste pour elle.
Le représentant est pensé comme un administrateur indépendant et bénévole plutôt qu'un salarié ou un prestataire, pour limiter les conflits d'intérêt.


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