Ce que Wenger m'a appris
- 9 févr. 2022
- 2 min de lecture
J'ai regardé récemment le documentaire "Invincible" sur Arsène Wenger.
J'aime le foot, donc en tant qu'alasacien, forcément Arsène.
Voici, au-delà du sport, les choses qui m'ont marqué dans ce docu.
Changer de vie sur une décision
Wenger a quitté son poste sur un coup de téléphone d'un ami qui lui proposait Arsenal. Pas des mois de réflexion. Pas un plan sur cinq ans. Une conversation, et sa vie a basculé.
Est-ce qu'il avait tout calculé ? Non. Est-ce que c'était la bonne décision ? Le temps a répondu oui.
Ça me rappelle qu'on surestime souvent le besoin de tout planifier avant d'agir. Parfois, la bonne décision, c'est juste celle qu'on prend au bon moment, avec l'information qu'on a.
La différence fait peur
Quand Wenger est arrivé en Angleterre, il faisait tout différemment. Sa manière de faire jouer, de nourrir ses joueurs, de gérer les entraînements. Ça a dérangé.
On lui a rendu la vie difficile. Moqueries, doutes, articles assassins. Jusqu'à ce que les résultats parlent à sa place.
C'est souvent comme ça. Être différent, avant de convaincre, ça isole. Le monde préfère les gens qui confirment ce qu'on connaît déjà. Il faut du temps (et des résultats) pour que la différence devienne une force reconnue.
Donner confiance pour libérer le potentiel
Ce qui m'a le plus marqué, c'est son approche avec les joueurs. Il ne les micromanageait pas. Il leur faisait confiance, les laissait jouer, les laissait se planter aussi.
Cette confiance a donné la saison des Invincibles. Une équipe qui n'a jamais perdu, portée par des joueurs qui se sentaient libres de créer.
On fait souvent l'inverse dans la plupart des entreprises. On contrôle, on cadre, on vérifie. Et on se demande ensuite pourquoi personne ne prend d'initiative.


Commentaires