C'est quoi la stratégie marketing d'ocyto ?

Dernière mise à jour : juin 27


Au fur et à mesure du montage du projet je me suis noté des "trucs" concernant le marketing d'ocyto : sur le produit, la cible, la communication. Et au moment d'organiser un peu toutes ces idées dans un document, je savais déjà une chose pour commencer : à quoi le marketing d'ocyto ne devait surtout pas ressembler.

Je pense en effet que pour bien vendre un produit/service il faut que les gens soient réellement convaincus de l'acheter. Et que pour être convaincu il faut comprendre ce qu'on achète. Et que pour arriver à cela, c'est assez simple : il faut être le plus clair et transparent possible sur ce qu'on vend et pourquoi ça coûte ça.


L'objectif pour moi en écrivant mon document intitulé marketing - ocyto était donc simple : décrire ce que je dois mettre en oeuvre pour que des gens utilisent et payent le service d'ocyto. L'idée n'était pas de faire un document de 50 pages sur la stratégie marketing parfaite à dérouler. Ni d'ailleurs un schéma complet de mon marketing mix ou même un planning marketing avec pleins de dates que de toute façon je ne vais pas respecter.


J'avais juste envie de me faire un petit de document référence sur lequel je me note les choses importantes pour moi.

  • qu'est ce que je vends vraiment en fait ?

  • en quoi c'est utile pour les gens ?

  • comment je vais faire pour susciter l'intérêt d'un suspect ?

  • comment je vais convaincre un prospect d'essayer une première fois ?

  • comment je vais faire en sorte qu'un utilisateur ré-utilise une second fois ?

  • je commence par quoi ?

En gros avoir au moins les grandes lignes d'un plan. Car comme l'a dit Antoine de Saint Exupery (bam la réf litteraire !) : un objectif sans plan s'appelle un voeu.


Voici un petit résumé de ce qui est devenu plus clair dans ma tête en faisait cet exercice.


De manière très concrète, ce qu'ocyto va vendre c'est un lien. C'est le livrable qui va être fourni à un client qui nous aura confié son numéro de CB. Un lien qui permet certes à une personne qui a une question sur un sujet d'échanger avec une personne qui maîtrise ce sujet, mais techniquement ça reste un lien. Et c'est important de se le dire, ce que je me suis d'ailleurs empressé de faire à Olivier (en mode petit coup de pression sur la technique :))


Je me suis également posé la question de qui est réellement le client d'ocyto. Pas en mode personas, mais en mode modèle économique. Car décider que le modèle sera basé sur des frais de services facturés à l'utilisateur n'a pas du tout les mêmes impacts que de privilégier un modèle où le service d'ocyto est gratuit pour l'utilisateur, mais payé par le helper via par exemple un pourcentage d'apport d'affaires.

Comme vous l'avez compris je suis plutôt fan du mode je comprends bien ce que j'achète. J'ai donc privilégié la première solution. J'ai également creusé la fameuse valeur ajoutée. Pour résumer, je pense que celle d'ocyto est double :

  1. la réponse sur-mesure VS le côté très générique des contenus dispos sur le web

  2. le gain de temps VS le temps qu'on perd à chercher dans les contenus gratuits

Autre parti pris important que je me suis noté dans ce document: la fidélisation. C'est le produit, pas une série de relances par email automatique qui doit être au coeur de la fidélisation client. A noter que je n'utilise d'ailleurs ici pas le mot rétention client qui me parait être un mot un peu guerrier peu adapté à une relation avec son client.

Enfin grâce à cette prise de recul, et malgré mes réticences de départ, j'ai désormais acté qu'il sera plus raisonnable de lancer ocyto de manière ciblée sur des catégories de départ. Histoire d'éviter le plus possible le cas de l'utilisateur qui a une question sur Comment tailler mon rosier et qui trouve que des helpers spécialisé en Google Analytics ou en plomberie.



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